« On se bat pour faire vivre nos boutiques » : malgré le retour du vinyle, les disquaires indépendants broient du noir

Publié le 2026-10-27
Temps de lecture : < 1 min.
Les Allumés du Jazz
« On se bat pour faire vivre nos boutiques » : malgré le retour du vinyle, les disquaires indépendants broient du noir

Les « galettes » ont beau être à nouveau sur les platines, les disquaires indépendants sont condamnés à un chemin de croix. Le secteur, depuis quelques décennies, a vu fondre le nombre de ses boutiques.
Juliette Poulain pour Les Echos © Xavier Popy/REA

Les Allumés du Jazz

Simon Hubeau joue sa « survie ». Dix ans après l'ouverture de La Plaque Tournante, le seul disquaire indépendant des Ardennes, installé à Charleville-Mézières, génère si peu de revenus que son gérant, qui ne s'est pas payé pendant plusieurs années, se rémunère sous le SMIC avec son cogérant, embauché à 20 % du temps afin de préserver sa trésorerie fragile. « Le prix des vinyles a tellement augmenté qu'on peine à se dégager des marges », déplore-t-il.
Ce n'est pas le moindre des paradoxes. D'un côté, le vinyle a fait un retour en force depuis une dizaine d'années. Grâce à ses 6 millions de disques vendus (pour 113 millions d'euros), le marché de la musique physique a même réalisé l'an dernier sa meilleure performance depuis un quart de siècle, selon le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep). En termes de valeur, les ventes de vinyle devancent celles des CD, que vendent aussi de nombreux disquaires.

LIRE LA SUITE

Les Allumés du Jazz
Les Allumés du Jazz

Vous pouvez nous contacter,
par téléphone +33(0)2 43 28 31 30|par Email contact@lesallumesdujazz.com

N'hésitez pas, nous sommes à votre écoute.