LES BALADINS DONT ON OUBLIE TROP SOUVENT LE NOM.... HOMMAGE A SUSAN FASTEAU

01 décembre 2020
LES BALADINS DONT ON OUBLIE TROP SOUVENT LE NOM.... HOMMAGE A SUSAN FASTEAU

Le jazz, la musique, sont traversés par des baladins dont on n'oublie souvent les noms, trop attachés que nous sommes à des listes réduites de victorieux du jazz ou de quelques splendides losers soigneusement sélectionnés.

Susan Fasteau (ou Zusaan Fasteau, ou Zusaan Fasteau-Garett ou Kali Fasteau) était de ces troubadours semant leurs graines chantées ou jouées (saxophones, flûtes) en toutes étapes. Comme dans le disque "Bijou" d'Archie Shepp en 1976 par exemple (paru chez Musica - la réédition de cette collection serait de première importance), ou "Message To South Africa" de Noah Howard, au festival féminin-féministe International Kvindemusikfestival en 1978, avec Shepp encore et Donald Rafael Garrett (mari de Susan et baladin aussi dans d'autres ailleurs chez Coltrane par exemple) en concert en 1973. Avec Donald Rafael, elle avait créé le Sea Ensemble, une mer à deux ou ils cherchaient à perpétuité la mémoire d'un rêve. Elle vient de s'en aller, le 20 novembre.

 Extrait du Glob des disques nato (1er décembre 2020)

Photo © Fasteau

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